Nemo-land - Fuite d'une Sélénite autoproclamée.http://nemo-land.cowblog.frTout et rien. Sur tout rien.CowblogfrWed, 17 Feb 2010 22:06:03 +0100180http://nemo-land.cowblog.fr/voyages-2957550.htmlVoyages
 

http://nemo-land.cowblog.fr/images/SomeenchantedeveningdeSusieMouroukasartnaif.jpg(Image : Some enchanted evening de Susie Mouroukas)


Je reviens d'un voyage où il ne
m'accompagnera peut-être plus. 
De ce bea
u mirage, il a préféré se retirer comme il est apparu.
Mes rêves se chargent de me rappeler les rencontres vespérales et impromptues.


Promis je ne l'attendrai plus. Encore une promesse qui ne sera pas tenue.
Et peut-être qu'encore une fois, on repartira.
J'espère en tout cas, qu'on n'en reviendra pas.


On pourrait très bien s'égarer dans les couleurs de la nuit,
celles que personne ne voit, comme ça on ne nous retrouverait pas.
Nos fantaisies déraisonnables s'épanouiraient au gré de nos envies.



Allez reviens, tu verras comme ce monde t'enchantera.
Oh mais c'est vrai... Tu n'y crois pas.


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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2957550.htmlSat, 23 Jan 2010 15:41:00 +0100http://nemo-land.cowblog.fr/voyages-2957550.html
http://nemo-land.cowblog.fr/hooole-2944615.htmlHooolé ! ^^
 

Pour


Tout.


<3 La neige.

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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2944615.htmlFri, 18 Dec 2009 22:02:00 +0100http://nemo-land.cowblog.fr/hooole-2944615.html
http://nemo-land.cowblog.fr/la-fille-muette-comme-une-tombe-habitee-par-un-charmeur-de-pierre-2942854.htmlLa fille muette comme une tombe habitée par un charmeur de pierre.http://nemo-land.cowblog.fr/images/405BittersweetSwirl.jpg
(Encore Camilla D'Errico, Bittersweet swirl. Semblerait que je soit tombée amoureuse de ses dessins !)

                                 
                             Dans une contrée désertique et hostile, (ben oui tant qu’à faire...)
                         Vivait une fille froide muette comme une tombe.
(sans radiateur intégré)
A peine des mots étaient-ils formés,

            Qu’ils gelaient instantanément dans sa tête, (glaglagla)
           Jusqu’à ce qu’ils ne forment plus qu’un amas de pierres sans nom.
(nemoland ?)

        Statufiées à jamais dans leur cimetière de mots. (sniiif)
                           Ce silence de pierre était lourd à porter(Oïs, Oh hisse !)

***

Toutefois, on aurait tort de penser que son antre soit désolé
Elle cultive son jardin secret avec autant de raffinement
Qu'une tailleuse de pierre consciencieuse le ferait avec ses créations.
Dans cette comté calme, grise, et enneigée,
Elle souhaite que son charmeur de pierre se plaise et daigne y rester.
                                 Il est le seul à savoir faire chanter ses pierres. (Avouez qu'il est fort)
                  Elle va lui construire un château ! (ohh yeahh)
Suffit d'agencer les pierres.
Et s'il déchiffre les hiéroglyphes du temps où ses mots avaient un sens,
                Peut-être que les pierres retrouveront la vie. (ou pas !)
    La vie avec lui. (<3)


(For the happy few ^^)
 
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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2942854.htmlSun, 13 Dec 2009 20:37:00 +0100http://nemo-land.cowblog.fr/la-fille-muette-comme-une-tombe-habitee-par-un-charmeur-de-pierre-2942854.html
http://nemo-land.cowblog.fr/article-2937691.html*http://nemo-land.cowblog.fr/images/dalejbyfreyja1990.jpg

Je hais les dimanches soirs.
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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2937691.htmlSun, 29 Nov 2009 18:32:00 +0100http://nemo-land.cowblog.fr/article-2937691.html
http://nemo-land.cowblog.fr/pour-une-tete-plus-propre-plus-saine-demandez-un-lavage-de-cerveau-2928077.htmlPour une tête plus propre, plus saine, demandez un lavage de cerveau.
 
No ordinary love par Camilla D'Errico.

L'Ami Mathématici
en et sa Médecine Particulière :

Le ciel avait envoyé promener le soleil, et la mélanine pouvait bien aller dorer la pilule de martiens ou de jupiteroises en bikini. Les nuages n'en n'avaient cure, et la pluie était occupée à tomber dru. L'atmosphère pesante et oppressante qui régnait était tristounette. Alma décida qu'un peu de distraction ne lui ferait pas de mal. Non vraiment,  c'est bien beau de se jeter à corps perdu dans Robert (le dico) mais Alma a un peu peur de se noyer dans le bouillon de ses mots à force, à moins que la peine (qui a aussi son mot à dire) ne se charge d'elle avant. Enfin, quand on en est rendu à partager son lit avec Robert, il est urgent de réagir.

Pour fausser compagnie à l'ennui et aux encyclopédies, elle s'invita à prendre le thé chez son ami, le mathématicien. Il était encore et comme toujours occupé à calculer sur Satan et lui seuls savent quoi. Voyant son état critique (Alma commençait un tantinet à culpabiliser, que faisait-elle là au lieu de travailler ? + Alma était un chouïa tracassée + un air maussade se dessinait sur le visage de son amie qui ne lui plaisait guère = état critique), il se résolut à lui épargner ses dernières trouvailles mathématiques dont il n'était pourtant pas peu fier et s'interrompit. Vite vite, une solution ! Le mathématicien qu'il était décida de sortir Alma de sa bulle. Ca lui ferait du bien un peu d'air frais. Mais comment la vider de toute cette eau en elle et par quoi la remplir à nouveau après ? Par des mots, pardi ! Malédiction Robert et ses complices sont partout !

A mesure qu'il parlait, il convertissait les chiffres en lettres et les nombres en mots. L'ami d'Alma est un mathématicien jusqu'à la dernière cellule du plus petit neurone caché au fin fond de son cerveau. Il pense le monde en équation et en raisonnement logique. Heureusement, Alma l'a pris avec la fonction décodeur. Mais il faut quand même bien avouer que c'est vachement pratique un ami mathématicien comme lui. Non seulement il comprend tout sur tout, les phénomènes biologiques, la nature, et l'univers entier mais en plus il a parfaitement les pieds sur terre, il est ancré à la réalité, alors il peut décrocher Alma quand elle est partie jouer la sélénite un peu trop longtemps. Il est son pied à terre. Et elle, elle lui sert de cerf-volant. Ca met un peu de fantaisie parmi la rigueur qui le caractérise. Ils y trouvent leur co[mp/n]te et un équilibre.


Bon alors comment vider une âme en peine ? Dépeçons la de tous ses mauvais maux !
- Alma, regarde moi.Tu vas vider ton sac. Dis-moi tous les mots qui te salissent la tête, ceux que tu ne veux plus entendre te narguer à ressasser les délices passées, calomnier tes petits échecs et te crier tes profondes angoisses, ceux qui traînent dans les coins les plus sombres, ceux qu'en temps normal, tu enfouirais profondément en toi.
- Oh, t'es drôle toi ! Je se sais même pas par où commencer... dans ce fouillis. J'ai mélangé tous les sentiments de-ci de-là et me suis perdue dedans.
- ...
Et puis, vider, vider... J'ai déjà trop souvent l'impression d'être une coquille vide ! Ce serait pire.
Tu me fais peur.

- Une coquille vide ?
- Non... Pire ! Un trou noir qui aspire et noie les étoiles.

- Ben voyons... Laisse moi au moins enter dans ta tête. Je ferai le ménage.
- ???
Quelle offre alléchante...! Mathématicien, calculatrice, et maintenant homme-qui-lave-la-cervelle ! Un homme à tout faire !
- Pas le choix, une petite tête comme toi a besoin d'un cerveau comme moi pour veiller sur elle.
- Hum...
- Alors, qu'en penses-tu ?
- Et bien pourquoi pas...
- Tu fais le bon choix. Je te rendrais une tête toute propre, et plus saine, ne serait-ce que pour que tu cesses de te prendre pour le trou de l'univers !
- Tant que tu y seras, Tu pourras aussi balayer les mots ignobles que Robert m'a appris ! Envoie les à la tombe !
- Hey ! je ne suis pas un assassin.
- Bon tant pis !
 Alors c'est parti ?
- Soit ! Amène-toi !



-Prends bien soin de mes souvenirs... Hein ?



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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2928077.htmlWed, 18 Nov 2009 18:18:00 +0100http://nemo-land.cowblog.fr/pour-une-tete-plus-propre-plus-saine-demandez-un-lavage-de-cerveau-2928077.html
http://nemo-land.cowblog.fr/reve-d-une-nuit-au-parc-des-passiflores-geantes-et-carnivores-2894362.htmlRêve d'une nuit, au parc des passiflores géantes et carnivores. 

http://nemo-land.cowblog.fr/images/passiflore2.jpg

 

I – Le parc.

Une nuit, je rêvais qu’Alma se promenait dans un parc mystérieux et terrifiant où des passiflores géantes et carnivores régnaient en maîtresses. Ces fleurs étaient d’une beauté incomparable, c’est de cette manière qu’elles attiraient leurs proies trop avides de splendeur. Il était difficile de ne pas succomber à leur charme. D’une odeur subtile et délicate, elles attiraient les humains imprudents. Le pistil et la couronne mauve des fleurs étoilées fascinaient tant par leur aspect décoratif que par leur complexité. De plus, une irrésistible envie de s’allonger dans les doux pétales des passiflores prenait souvent les promeneurs par surprise. Il n’était pas rare que des voyageurs se reposent la nuit dans les pétales. Ils ne finissaient pas tous en déjeunés goulument engloutis. Certains seulement. Les pétales constituaient une sorte de réserve à nourriture. Au moindre petit creux, cric crac. Il n’était pas souhaitable de paresser trop longtemps dans les fleurs. Lorsque les passiflores n’avaient pas faim, le parc n’était pas dangereux. Il s’y dégageait une atmosphère très plaisante et relaxante. Alma connaissait bien cet endroit. Ce qu’elle préférait c’était jouer à la funambule sur les tiges des fleurs patientes et amusées qui se pourléchaient le pistil en attendant leur tour. Si les fleurs étaient carnivores et gourmandes, elles n’en restaient pas moins faignantes, orgueilleuses et passaient la majeure partie de leur temps à se prélasser au soleil se rassasiant de leur seule beauté.

II – La maladie.

Une maladie curieuse s’en était récemment et violemment prise aux ogresses florales. Elles digéraient de moins en moins bien les êtres humains. Et pire encore, elles en ressentaient des effets secondaires, d’étranges humains-tiges  poussaient comme de la mauvaise herbe. Les humains-tiges étaient des restes d’humains plus ou moins bien conservés après avoir parcouru tout l’estomac des passiflores. Ils vivaient prisonniers et enracinés à la terre. Un filament végétal les reliait aux plantes comme l’aurait fait un cordon ombilical. Ils dépendaient entièrement d’elles. C’était un spectacle étrange. Aussi, les visiteurs du parc s'amusaient à les dénicher, ces petites créatures, mais jamais ils ne faisaient autre chose que les regarder avec curiosité, sans doutes par peur de la colère des passiflores.

III – L’homme-tige.

Alma rendait fréquemment visite à son homme-tige. Cela faisait plusieurs mois qu’elle l’avait rencontré. Nevil. Il l’avait émue et elle avait pris part à sa triste aventure. La mélancolie qu’elle lisait dans ses yeux était éprouvante. Il se souvenait de sa vie d’autrefois, lorsqu’il était libre comme l’air et indépendant. A chacune de ses visites, il lui contait quelque aventure époustouflante qu’il avait vécue sans ne jamais la lasser. Le fait d’avoir été dévoré par une passiflore ne l’avait pas départit de son charme dont il abusait pour le plus grand plaisir d’Alma. Cette dernière se montrait d’une curiosité dévorante et le pressait de questions. Que faisait- il dans ce dangereux parc ? Il lui répondit le plus naturellement du monde qu’une mission scientifique pour le département de recherche en matière d’armement végétal lancée par une contrée fort lointaine l’avait conduit dans le parc. Trop absorbé dans la contemplation de la plante aux propriétés étonnantes, il avait négligé le danger et l’avait payé trop cher à son goût (qui différait grandement de celui de la passiflore). Englouti par la plante, il avait cru traversé l’enfer. Il faillit se noyer dans la salive du monstre, voguant parmi les insectes piégés et les débris humains. Sa visite de l’estomac et des intestins de la bête bien que brève ne lui plu guère. Un voyage au cœur de l’horreur. Les parois intérieures des passiflores contrastaient avec la beauté extérieure des fleurs. La plante malade ne parvint pas à le digérer mais au lieu de le recracher, Nevil plongea plus profondément dans les racines, s’enterrant sous la terre. Quelques jours plus tard, il poussait, sortait de la terre, s’allongeait et retrouvait le soleil. Une renaissance. Il aurait pu être heureux s’il n’avait pas eu le désagréable sentiment d’être semblable à un oiseau enfermé dans une cage. Il avait l’âme d’un aventurier et ne supportait pas le manque de liberté.  Alma lui redonnait espoir. Son enthousiasme et sa naïveté le revigorait. Nevil avait perdu une partie de sa force en devenant une jeune pousse. Il n’était pas assez mûr pour s’extraire de la plante, mais Alma renforçait sa bravoure. Il lui avait fait une curieuse promesse. Elle serait la seule fleur qu’il apprivoiserait, un jour. Etre victime de la maladie des passiflores l’avait guérit de sa soif de découvertes purement végétales. Il se contenterait de la connaissance de sa bien-aimée (ce qui était déjà un gros risque…). Il lui avait également demandé de l’attendre. Hélas, cela faisait si longtemps qu’Alma se demandait si elle ne finirait pas pourrie et décomposée avant même de devenir une fleur. Toutefois, impossible de l’abandonner.


IV – La tempête.

Dans mon rêve, les fleurs de la passion étaient affamées. Un vent fort et glacial venu de Sibérie doublé d’une forte pluie s’abattaient depuis plusieurs jours sur le parc, ne leur fournissant que très peu de visiteurs à déguster. Alma, très inquiète pour son homme-tige, n’eut d’autres choix que de s’y rendre pour lui tenir compagnie. Prudente, elle restait sur ses gardes. Malgré cela, l’appétissante robe papillon d’Alma ne pouvait passer inaperçue. Délicieuses sont les jeunes filles aromatisées au papillon. Alma connaissait le parc par cœur. La plante dont dépendait Nevil n’était qu’à quelques centaines de mètres de l’entrée dans une allée large et majestueuse entourée d’une vingtaine d’autres passiflores géantes. Alma se sentait ridiculement petite et ne faisait pas le poids. Elle continua son chemin, s’arrêtant juste devant la plante visée veillant à garder une distance raisonnable. Quelle idée elle avait eue ! Elle aurait mieux fait d’aller admirer des cerisiers en fleurs. Apercevant Nevil, elle eu envie de se jeter dans ses bras frêles mais le regard de son amant-tige la gela sur place. Il la toisait froidement. Quelle inconsciente ! Elle se reprit et doucement, elle s’avança. Soudain, à quelques pas de la passiflore, synchroniquement, toutes les plantes se déchainèrent ne voulant faire qu’une seule bouchée d’Alma. Mais leurs mouvements brusques les rendirent vulnérables à la tempête. Elles s’exposaient au vent violant et ne parvenaient plus à reprendre le contrôle. Elles poussaient des cris perçants à vous déchirer les tympans. La douleur les rendait hideuses. Alma se replia et se coucha par terre, pour être hors de portée. Tout à coup, plusieurs des plantes furent arrachées du sol. Et, elles s’envolèrent jusqu’à disparaître à l’horizon. Puis d’autres. Et encore d’autres. Chacune à leur tour elles finirent par disparaître se séparant dans certains cas des hommes-et-femmes-tiges emporté(e)s finalement tournoyant comme des feuilles mortes. Et c’est ainsi qu’Alma perdit la trace de Nevil, haut dans le ciel. Il s’éloigna un sourire doux sur les lèvres et d’un signe de main fit ses adieux ( ?) à Alma jusqu’à ne devenir plus qu’un point parmi les nuages. Puis plus rien. Volatilisé.

V – Graine au vent devient arbre.

Plusieurs heures plus tard, la tempête s’arrêta laissant le parc propre, balayé de ces occupantes peu communes. Mais sans Nevil. Alma, glacée, gémissant, tressaillait de peur et ne cessait de répéter dans une mélopée sinistre :

"Graine au vent devient arbre.
Au loin se plantent les racines.
Et dans une autre rivière, prendra sa source.
Son magnifique feuillage se cachera derrière les collines.
Sa douce odeur se perdra derrière les forêts.
Dans la force de l’âge, Fleurira l’homme-tige.
Ailleurs et loin, loin, loin."


Elle se mit à fredonner ces paroles, le souffle court, trahissant de profondes inquiétudes quant à la fidélité de son homme-tige. N’ayant qu’un espoir. Celui que Nevil tienne sa promesse et revienne à ses côté.


IV – Comme deux vieilles branches dans la même cheminée. (Qui s’embrasent et s’éteindront au fur et sans mesure).

Alma rentra chez elle emmitouflée dans son manteau de peurs et de tristesse. Les mois passèrent. Elle restait passive dans son désespoir et sa folie (folie d’espérer encore et toujours, obstinée à n’en plus finir). Puis, à l’automne suivant, elle reçu une feuille transportée par le vent complice. Un mot. Une adresse. Des cris de joie. Elle mit son imperméable, emporta son parapluie, se munit d’une boussole et se rendit au lieu indiqué. Un endroit perdu dans la flore sauvage et isolé. Un endroit parfait. Elle mit du temps à reconnaître son homme-tige d’autrefois tant il ressemblait à un arbre désormais. A quelques différences près, il pouvait se déplacer (racines extensibles et branchements à distance), son visage était remarquablement et merveilleusement humain, et enfin il ne cessait de parler. Le reste de son corps était végétal. Son tronc était feuillu, large mais creux à l’intérieur. Alma avait même la place de s’y faire un nid douillet. Ses bras étaient solides et confortables. Alma était comblée. Elle n’avait jamais vu une maison si agréable et tranquille. Et c’est ainsi qu’elle vivra. En oiseau éphémère dans son arbre millénaire. (libre et sans cage).

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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2894362.htmlSat, 22 Aug 2009 21:29:00 +0200http://nemo-land.cowblog.fr/reve-d-une-nuit-au-parc-des-passiflores-geantes-et-carnivores-2894362.html
http://nemo-land.cowblog.fr/pensees-du-soir-bonsoir-2890591.htmlPensées du soir, bonsoir.Une nuit, j'ai observé les astres.
Une
étoile filante a traversé le ciel.
J'ai fait un voeux.
Elle est parti à toute vitesse en l'emportant.
Je ne les ai plus jamais revu.

Un jour, Alma admira le ciel.
Plein de X traçés par de nombreux avions.
Un signe du destin.
Mr X ?
Non, soyons réalistes, ça signifiait :
Révise tes math. !
http://nemo-land.cowblog.fr/images/parlafenetre.jpg

La vie est une chute sans fin.
On n'en finit pas de tomber.
On tombe de l'escalier. On tombe amoureux. On tombe enceinte. On tombe malade.
On meurt et on est enterré dans une tombe.
Non vraiment, exister c'est tomber bien bas.
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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2890591.htmlThu, 13 Aug 2009 22:26:00 +0200http://nemo-land.cowblog.fr/pensees-du-soir-bonsoir-2890591.html
http://nemo-land.cowblog.fr/abysse-2887090.htmlAbysse
Il
a fait
trembler
la
terre,
puis
a
creusé

un
précipice.
Je
suis

tombée
dedans.
Et
je
glisse
dans
les
abysse.
Le vent
est
de
son
côté.
Il
s'en
sert
pour
m'y
pousser.
J'aimerai
qu'il
me

récupère
avant
que
je
me

noie
dans
les
profondeurs,
les
tréfonds
de
son
coeur.
Il
n'est
pas
mauvais.
Mais
Il
ne vient

jamais
je
ne l'oublierais.




Je m'en vais à la nage.
Loin du naufrage, des hauteurs tant aimées, de
lui mon adoré.

(Image : butterflyprecipice by Leyan)
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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2887090.htmlThu, 06 Aug 2009 22:25:00 +0200http://nemo-land.cowblog.fr/abysse-2887090.html
http://nemo-land.cowblog.fr/ou-ai-je-la-tete-2886465.htmlOù ai-je la tête ?











Bon sang, mais qu'es ce que j'ai dans la tête ? Je commence à me demander si au lieu de me faire tourner la tête, il ne me la ferait pas plutôt perdre.












Image : aliceandthecheshirecatbysupersheep

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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2886465.htmlWed, 05 Aug 2009 22:20:00 +0200http://nemo-land.cowblog.fr/ou-ai-je-la-tete-2886465.html
http://nemo-land.cowblog.fr/l-imagination-reine-2877325.htmlL'imagination reine

Du bout de ses rêves, embrasser le roi.
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http://nemo-land.cowblog.fr/commentaires-2877325.htmlWed, 15 Jul 2009 22:36:00 +0200http://nemo-land.cowblog.fr/l-imagination-reine-2877325.html